Notre histoire

Le Club de Gymnastique Jako ne s’est pas toujours nommé ainsi.

C’est en 1961, qu’un Club de gymnastique vît le jour sous le nom du Club de gymnastique d’Arvida. Les cours se donnent dans les écoles par un entraîneur. À l’époque, nous comptons une dizaine de gymnastes dans trois écoles différentes : Ste-Lucie, Ste-Thérèse et Ste-Bernadette. Les cours se déroulent dans les gymnases des écoles avec leur matériel comme des tapis de 3 cm d’épaisseur, des chevaux empilables, etc.

En 1972, le Club participe aux Jeux du Québec à Chicoutimi sous la direction de M. St-Gelais (entraîneur chef de cette époque).  Ces derniers donneront place aux Jeux Jako en 1976, où le Club de gymnastique d’Arvida devînt le Club de gymnastique Jako (Jonquière, Arvida, Kénogami, Olympique) pour l’occasion.

Par la suite, une de nos première athlète, Viviane Rivard, se méritait la première médaille au championnat canadien en portant fièrement les couleurs du Club : rouge, bleu et blanc. Plusieurs athlètes se taillèrent une place sur les podiums, dont les frères Poirier entraînés par leur père,  qui performèrent à l’échelle nationale.

Afin de recruter de nouveaux athlètes, le Club se présente annuellement dans les centres commerciaux, où tout l’équipement est transporté et monté sur place pour faire des démonstrations. Cette activité lui permît de montrer la qualité et le talent de ses gymnastes et de susciter l’intérêt des jeunes pour cette discipline.

Dans les années 70, le Club a même participé à une parade de mode comme moyen de financement.  Plusieurs évènements encadrent la vie gymnique du Club.  Chaque année, un spectacle de fin d’année très prisé par les familles et amis est organisé.  Ces spectacles ont lieu dans de grandes salles pour accueillir l’ensemble des athlètes et leurs familles. C’est au Foyer des loisirs que l’événement a débuté pour ensuite se déplacer dans une salle plus vaste comme le Palais des sports. Ce rendez-vous annuel très populaire nécessite toutefois de nombreuses manipulations du matériel gymnique.  Ce va et vient d’équipement accélère l’usure du matériel.  C’est pourquoi en 20… nous présentons notre dernier spectacle au Palais des sports de Jonquière.

En 1980, le Club de gymnastique Jako devînt un organisme à part entière. Les premiers règlements généraux sont écrits et un conseil d’administration est instauré. Dans les mêmes années, plusieurs athlètes de Jako se qualifient lors d’un championnat canadien pour participer à une compétition internationale. Jako monte les échelons.

Suite à ces <Universial>, le Club est honoré de recevoir une barre fixe :

« Présenté avec grand plaisir à Philippe Chartrand, à l’occasion de sa spectaculaire performance lui valant la médaille d’or aux Universial en juillet 1983. Des félicitations spéciales pour être le premier gymnaste canadien à remporter une médaille d’or dans une compétition internationale »

Cet emblème est toujours situé au Club et des centaines de gymnastes ont la chance de  pratiquer leurs éléments sur cet appareil.

Jusque là, les athlètes de Jako s’entraînent toujours dans les gymnases avec peu de matériel divisé dans plusieurs écoles.  En 1987, le Club eut enfin la chance d’inaugurer le premier gymnase pour l’équipe de compétition féminine dans l’école Maria-Chapdelaine. L’équipe de compétition masculine, pour sa part, s’entraîne à l’école Sainte-Marie et le secteur récréatif se retrouve dans plusieurs écoles de la région.  Ce nouvel emplacement permet à toute l’équipe féminine de s’entraîner avec de meilleurs appareils, mais celle-ci ne possède toutefois pas l’exclusivité de la salle.  Les athlètes et les entraîneurs doivent monter et démonter tous les appareils à chaque entraînement. Il faudra attendre encore quelques années avant d’obtenir un gymnase permanent.

C’est en 2000 que Jako pu s’installer au 3849 rue Colbert à Jonquière et cette fois, c’est la bonne! Tous les athlètes sont enfin réunis sous un même toit les jeunes gymnastes peuvent voir nos médaillés à l’œuvre. Ce déménagement donna naissance au programme Option plus qui permet aux athlètes de concilier le sport et les études en s’entraînant tous les après-midi dans le nouveau gymnase (l’ancêtre du programme Sports-Arts-Études). En 2001, nous comptons 9 athlètes féminines et 1 athlète masculin dans ce programme sous la responsabilité d’Annie Bourgeois (entraîneure-chef).

À SUIVRE …